• Re : Hantā no tamashī 28 mai 2015
    ce que dit abysson n'est pas inutile, là on peut rien commenter si ton sujet n'est pas lisible, on a juste pas envie de le lire. d'autant plus que j'ai l'impression que tu as sauté des questions. donc edite ton premier poste en appliquant les conseils ...
  • Re : Hantā no tamashī 28 mai 2015
    D'accord je ferai ça. Maitenant je vais attendre plus de remarque et je vais commencer les planches.Merci beaucoup pour ta réponse.
Forum Manga

Debunkage Kana/Shared

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Une prépublication ? Un concours ? Une arnaque ?

Une prépublication ? Un concours ? Une arnaque ?

Cet article se veut le prolongement d’une discussion commencée sur le forum MSF-FR, pour en savoir plus sur toute l’affaire, c’est par ici : http://msf-fr.com/Forum/discussions-geacuteneacuterales/’devenez-mangaka-avec-kana’-avis-et-reaction/

Avant propos, par @Vlad sur le forum de MSF-FR

Avant tout, sachez que ce que vous allez lire est l’avis d’un professionnel. Un professionnel débutant, certes, mais professionnel. Un parmi d’autres. Il s’agit donc d’un avis personnel qui n’engage que moi et moi seul. Je parle explicitement en mon nom propre et en aucun cas au nom de mon éditeur. Ce billet s’efforcera de commenter les faits et non pas les personnes. Des personnes seront certes évoquées, mais jamais attaquées pour ce qu’elles sont. En revanche, leurs actions seront commentées, critiquées. Il ne s’agit pas d’attaque ad hominem. Le billet qui suit est donc sans langue de bois pour que vous puissiez appuyer votre réflexion personnelle.

Au travers de cet article, le « manga Français », ainsi que le manga, les comics, la BD européenne, ne seront considérés que comme une seule entité. Tout en reconnaissant les différences de sensibilités pour chaque « variation », chaque évolution du médium, il est nécessaire d’en parler comme Art Séquentiel. Les points communs les réunissant étant, factuellement, beaucoup plus nombreux et essentiels que les différences superficielles qui les séparent… point à la ligne, pas de fioriture.

Ce mic-mac juridique (on n’est jamais trop prudents) et ces quelques définitions posés, place au papier.

L’initiative de Kana / Shared

Alors que le « manga français », au sens du format, commence à prendre de l’importance – et encore, d’emblée, cette affirmation est biaisée puisque ce format existe depuis plus de 70 ans… En France !-, l’éditeur Kana propose à son tour sa « solution » pour attraper, grappiller des parts de marché.

En effet l’heure est à la considération de cette forme inspirée d’art séquentiel, en France tout du moins. Depuis les premières saillies du Shogun Mag et du Shonen Collection, de l’eau a passé sous les ponts ! Nous sommes aujourd’hui face à un éditeur qui à mis les pieds dans le plat comme Ki-Oon, avec son concours maintenant annuel… annuel et particulièrement bien organisé et encadré… Autant dire « carré » !

Voici l’heure de la « réponse »(?), ou de l’initiative de Kana via La plateforme/ le projet Shared. Le bruit courait de ci de là que quelque chose se préparait, webzine ? Concours ? Magazine papier de prépublication ? « L’avenir du manga français » en tout cas, lisait-on sur la page Facebook de Shared. Aujourd’hui, l’annonce est faite depuis 2 mois. Les réactions à chaud sont en principe passées, il est temps d’en parler avec sérieux et intelligemment.

Quelle est donc cette initiative ? La réponse est simple et les mots ont leur importance dans ce qui suit.

Il s’agit de mettre sur pied la plateforme Shared en partenariat avec les éditions Kana, dans le but de promouvoir, donner de la visibilité et recruter les « mangaka » de demain.

La plateforme est exclusivement numérique et accuse une sélection à l’entrée. Une fois sélectionné par l’équipe de Shared, un contrat d’exclusivité est en principe signé pour vos pages. Il vous incombe de fournir un chapitre de 15 pages par mois. Au bout de 90 pages publiées, l’équipe éditoriale Kana s’octroie le délai de 3 mois pour étudier votre projet afin de vous notifier si, oui ou non, il les intéresse dans le cadre d’une édition papier.

L’exclusivité sur vos planches (qui consiste à ne les poster UNIQUEMENT que sur Shared et à éventuellement, laisser Kana les exploiter dans le cadre de la promotion de leur initiative) est effective tout le long de ce processus (à priori 9 mois en moyenne). A terme, vous vous retrouvez soit avec un contrat d’édition à négocier (toujours), soit totalement libre de faire ce que vous voulez de vos planches.

Une rémunération est-elle envisagée ? Non, et c’est tout. Pour le sens de la formule, vous êtes libres d’aller mendier où et à qui bon vous semble…

Bien, les éléments sont posés, les étoiles dans les yeux des petits lecteurs de Bakuman (aux Editions Kana) ont bien filé… Le cas échéant, il serait temps de se désembuer le pare-brise. Il est bon, maintenant, de passer à un décryptage, une analyse ou une réflexion au sujet de cette « opportunité ».

Des courageux ont déjà soumis leurs projets  ....

Des courageux ont déjà soumis leurs projets ….

Paradoxes flagrants et pourtant « invisibles »

Je ne m’étalerai pas énormément sur le point de la rémunération tant le sujet est somme toute primordiale, pourtant, comment un société comme Dargaud (à qui appartient Kana), faisant un chiffre d’affaire de presque 37 millions d’euros en 2013, appartenant au groupe Média-Participations (348 millions d’euros de CA en 2013 dont 10,8 millions net ), ne s’investit pas dans l’initiative ?

Alors qu’il y a une sélection à l’entrée, qu’il est question de contrat d’exclusivité, de rythme de publication, de minimum à fournir pour obtenir un « coupe-file » pour passer (peut être) en haut de la pile de dossier de Kana… Pourquoi ce géant ne vous offre-t-il que que les miettes de l’opportunité d’avoir de la « visibilité » et le droit d’aller prier au bon coeur des honnêtes chalands qui aiment votre travail et vous soutiennent comme il peuvent ? (oui, eux aussi travaillent durement… contre de l’argent pour manger…)

Comment ne pas s’offusquer devant ce grand écart putassier et carnassier de la part de Kana et Dargaud ? De mon analyse, rapide je vous l’accorde, il faudrait soit être complètement stupide ou alors être un quelconque vendu pour ne pas se rendre compte du paradoxe capital(sic) et destructeur de ce point.

Sans aller jusqu’à rémunérer autant qu’un auteur « pro », pourquoi ne pas payer la moitié du tarif pratiqué ou un pourcentage ? Après tout il s’agit d’un tremplin, alors pourquoi pas ? Le mécanisme n’en serait que plus sain et responsable par rapport au marché. Sans être fin connaisseur, le bon sens devrait l’emporter devant ce délire Kafkaien si ce n’est Faustien. En effet, le staff de Shared essaie de justifier tant bien que mal la chose en enfumant ou en détournant la question de sa centralité en disant que l’on n’est pas obligé de produire à flux tendu…

Kana n’en a-t-il pas les moyens ? (vous leur achetez, Naruto par camion. A l’époque je leur ai acheté Saint Seiya et je continue à le faire avec l’édition Deluxe… On peut noter de nombreux succès à leur catalogue). La logique voudrait qu’avec de l’achat de licence, et même après les frais de traduction/fabrication, des bénéfices nets assez substanciels, ou à minima significatifs soient dégagés et réinvestis… Oui, mais dans quoi ?

Kana n’en aurait-il tout simplement pas l’envie ? Dans ce cas, pourquoi perdraient-il leur temps ? Ils ont une auteure française à leur catalogue, ils en ont deux autres sous le coude… et à la lecture de leur blog, donc de leur billet sur leur initiative, je lis qu’ils ont l’envie de faire quelque chose pour ce « vivier de jeunes auteurs Français »… L’envie à l’air d’être là, me dis-je…. Puis l’idée devrait faire le tour de votre esprit à vous aussi… N’en auraient-il pas la compétence et/ou le courage ? Appuyons sur le fait qu’il ne s’agit que d’une question osée mais posée. La suite du billet peut peut-être nous apporter un argument de réponse.

Quid du retour éditorial du processus Shared

Il est bon de savoir qu’à l’heure où ces lignes sont écrites, la plateforme ne dispose « que » de deux projets : Shared (sic sic) et Transgression. Soit, quel est le « problème » ? « tu nous échauffes les oreilles depuis tout à l’heure, tu vas pas nous en rajouter pour le plaisir ? »

Pour le plaisir, non. Hélas, il s’agit d’un problème assez épineux. Je ne jugerai pas de la gestion interne car je ne la connais pas, mais éventuellement des conflits d’intérêt (comme on dit) que cela peut générer. La déontologie, le principe quoi… Ces deux projets ont leur dessinateur en commun ( les scénaristes étant différents-pas de jugement de valeur ici). Ces personnes prennent donc gracieusement de leur temps pour produire tout cet ensemble. Processus éditorial, dessin, scénarisation, animation de live, gestion de la page Facebook, etc…. et ce gratuitement (bah oui, c’est gracieux… pour ceux qui n’auraient pas encore saisi…).

Les faits sont contre Shared. Ce ne sont pas des professionnels. Aucun jugement de valeur, simple énonciation de faits. De cet état de fait, comment ces personnes qui se disputent un dessinateur pour deux projets à un rythme de publication de 15 pages par mois, et dont le principal projet (Shared) a été recommencé plus de 3 fois au cours des années pour atterrir globalement au même niveau technique que dans la première version… (aaah les phrases complexes…)… Comment ces personnes donc, peuvent-elles vous offrir un retour éditorial pertinent sur votre travail ? Ce sont eux qui vont vous dire si oui ou non, de base, vous avez ce qu’il faut pour avoir une chance d’être un privilégié pour Kana (sic sic sic)! Encore une fois, j’ouvre la réflexion.

Ces personnes se sont-elles démarquées d’une façon ou d’une autre dans le think tank du web ou d’ailleurs ? Pas à ma connaissance. Il est possible de lire un article rachitique sur la scénarisation qui enfonce des portes ouvertes sur le site de la plateforme. « Un personnage n’est pas un personnage » ou encore « qu’est ce qui marque ? le début, les grandes scènes, la fin ».

Florilège. Au Diable Voggler, Campbell, Truby, McKee et McCloud, Fuck it !

Pour répondre à la question de la partie précédente, il est assez inquiétant de voir que l’équipe éditoriale de Kana délègue la présélection des projets à une équipe de bénévole factuellement incompétente pour ensuite venir y piocher au besoin des projets au gré de la popularité auprès du public… (oui c’est un critère qui rentre selon leurs explication dans la balance)

Et cerise sur le gâteau, sans être inquiété qu’un quelconque concurrent puisse avoir aucune sorte d’opportunité sur le projet… Oui, le contrat d’exclusivité… Comment tuer la concurrence pour peau de zob tout en faisant croire au jeune auteur qu’il s’agit d’une opportunité sans pareille…

Ceci, sans aucun contrôle sur l’aspect technique de vos pages. A savoir le calibrage pour l’impression des fonds perdus, des marges, de la résolution de la page, de ses dimensions finales, de la résolution des trames, de la police… Alors qu’ils « vendent » l’édition papier en bout de course…

L’idée ferait-elle enfin le tour de votre esprit maintenant ?….

Autres soucis notoires

Le dernier point, moins primordial dans l’équation, est le nom de la plateforme et les soucis de référencement/ d’image.

Votre BD sera référencée, dans les moteurs de recherche, avec « Shared » en priorité. C’est donc d’abord « Shared » (le nom) qui sera exposé. Pourquoi reprendre une méthode qui a déjà été salement éprouvée par la plateforme indépendante Amilova ? Sans rentrer dans les détails, cet aspect est un parmi d’autres(moins reluisants…) du naufrage et du fiasco Amilova… Pourquoi utiliser les mêmes méthodes destructrices avec une entreprise qui profite d’un capital et d’un savoir faire (?) autrement plus conséquent ?

Si c’est « ça » la visibilité Kana…J’ai aussi lu en réponse sur la page Facebook de Shared (en réponse à une question bien légitime sur ce point), que lors des conventions, les gens du stand Kana renverraient les curieux vers les stands des auteurs… Donc au final, même pas de stand Shared à coté de Kana ? Point à éclaircir cet été ! Cela dit, je doute sincèrement que les pauvres employés qui gèrent les ventes sur le stand aient le temps et l’envie de rediriger les gens… ou alors il faudrait un préposé…

Que vous faut-il de plus pour commencer à vous faire réfléchir ? Posons donc cette question, cette fameuse opportunité de visibilité des réseaux Kana, en quoi consiste-t-elle concrètement ? S’agit-il de petits encarts publicitaire à la fin des tomes de Naruto, Seraph of the End, ou tout autre sortie Kana. Encart qui inciterait à venir lire les projets numérique de la plateforme ? Qui inciterait à soutenir financièrement les jeunes auteurs via le financement participatif ? Alors qu’il vient déjà de vous lâcher dans votre poche (à vous éditeur) 33% du prix HT ?

Pourquoi pas, c’est intéressant. La piste est à exploiter. Sérieusement. Point éventuellement positif, vous noterez, sous cette avalanche de questions primordiales dont les réponses restent soient encore floues ou paradoxales.

Conclusion

Comment, avec le poids des faits, on peut croire au succès et à la viabilité pour les auteurs de cette plateforme ? Les faits montrent que pour l’instant et en l’état, l’éditeur n’aura sans doute jamais été aussi requin ouvertement

Pour faire simple, il est bien plus viable pour vous auteurs, d’aller publier partout où c’est possible sans contrainte partout ailleurs. D’entretenir votre communauté vous même sur FB ou ailleurs. D’ouvrir un financement participatif, de vendre vos planches originales, de proposer votre projet en parallèle à tous les éditeurs directement (et même à Kana mais sans leur offrir votre cul) et ce sans attendre 9 mois… Un beau bébé.

Je ne vous demande pas de ne pas aller sur la plateforme Shared. Je n’ai rien à y gagner ni à y perdre si ce n’est mon temps pour vous partager ce que je sais et mon parcours. Je vous demande simplement d’y réfléchir à deux fois. Il ne s’agit pas d’un concours ou d’un défi comme j’ai pu lire ici. Je ne m’étalerai pas sur la définition d’un concours, vous n’êtes pas si bêtes ?

Je tiens à vous rappeler, aussi que le métier d’auteur est difficile et précaire. Fragilisé par des réformes d’organismes privés qui veulent se goinfrer de vos cotisations et ne pas vous protéger par la suite. On doit faire des croix sur des choses qu’on aime, comme sa vie de famille, les personnes qu’on aime, sa santé parfois, sa confiance en soi… Elle est sans cesse attaquée, ébranlée, parfois démolie…. Et si des auteurs pro craquent, ne croyez pas y échapper parce que vous avez 16 ans et que vous n’avez aucun doute (tremblez) alors que vous foncez avec vos projets larvaires aux fondations vermoulues en rêvant de la gloire de Muto Ashirogi (sic bordel de merde) pour vous faire, à priori, bien exploiter.

Les aides sociales pour les plus vieux qui y ont le droit peuvent sauver la mise quelques temps (oui j’ai aussi lu qu’on pouvait toujours demander le RSA et que pour les bénéficiaires, ils avaient bien le temps de produire). Honnêtement, ce n’est pas viable non plus. Le but est de vivre de son art (séquentiel). C’est dur, mais au moins on se sent digne. Et là aussi, le bon coeur des généreux donateurs/tippeurs n’est pas viable… C’est bon pour le moral mais paradoxalement, c’est dur à gérer.

Un auteur de BD pro est payé au forfait et au bas mot 12 000 euros brut par tome pour 6 à 8 mois de travail. Augmentation possible.

J’ai eu la chance d’avoir des gens compréhensifs et ouverts en face de moi (notamment lors de ma demande de RSA avant de devenir professionnel), ou alors j’ai pour moi le fait que je sais ce que je veux (lorsque j’ai discuté avec des éditeurs, auteurs qui m’ont aidé, guidé), j’ai retravaillé mes projets et au final c’est arrivé assez « vite ». Je ne suis pas parfait, je me remets toujours en question malgré mes prises de positions franches et marquées.

Essayez d’avoir un minimum de rigueur, d’envie. On fait pas ça pour le fric même s’il nous fait vivre. On veut juste vivre sans avoir peur d’être dans le besoin et pour partager cette stabilité gagnée avec les gens qu’on aime. Vivre de notre métier d’auteur en dessinant ou en écrivant (comme je viens de le faire longuement ici).

Réfléchissez-y à deux fois. Après, si vous avez envie de vous jeter sous la coupe de gens incompétents qui ne veulent qu’aller vite pour cautionner du travail spéculatif… C’est bien votre affaire.

Références:
https://www.facebook.com/notes/reno-dreamland/apprenti-mangaka-/934127876618594
http://www.shared-manga.com/actualite/9/devenez-mangaka
http://www.shared-manga.com/actualite/20/les-details-de-la-prepublication
http://www.shared-manga.com/actualite/22/faq-1
https://www.facebook.com/Shared.Manga?fref=ts
http://www.kana.fr/shared-manga-et-kana/#.VWLGxk9RTIU
http://www.verif.com/societe/DARGAUD-542092788/
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dia_participations#cite_note-Livres2010-1

Interview d’Abysson

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Elle à mis du temps à venir cette interview, mais elle est là, enfin ! Aujourd’hui, on interviewe Abysson, un modérateur du forum « Manga Sans Frontière » qui va nous parler un peu de lui : C’est parti  ;)

- Benymoh : – Salut Abysson ! La forme ?

– Abysson :
– Salut Benymoh, ça gaze, ça boom ! et bonsoir à vous cher lecteur ! Bienvenue sur
l’interview d’MSF, l’article qui parle d’interview, sur MSF ! Benymoh ici présent va donc me poser quelques question, Benymoh, mon canard en sucre, c’est à toi !

- B: – T’as la pêche à ce que je vois mon petit Abysson ! Et si tu nous parlais un peu de toi pour commencer ?

– A:
Absolument, Benymoh. J’ai 24 ans, je m’appelle Jean Baptiste en vrai (Ou JB, c’est très bien aussi.) je suis étudiant à la fac en première année de licence d’art plastique à Montpellier ! J’aime les jeux vidéo, le pixel art, la collection de figurines, de cartes à jouer, de BD, et bien sur, j’aime aussi en faire ! (De la BD  ;) )

(suite…)

Le processus de création et d’édition d’une bande dessinée

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Pour mieux comprendre le travail de création d’une bande dessinée. Auteur, illustrateur, éditeur : comment l’histoire se matérialise, des premières planches au cromalin en passant par le storyboard, le dessin, l’intervention du coloriste, le lettrage et la fabrication de l’ouvrage.

Pour en apprendre plus sur le métier d’auteur de bande dessinée et pour perfectionner chacune des étapes de création, rejoignez nous sur le forum de Manga sans Frontières :
http://msf-fr.com/Forum

La méthode de travail du dessinateur de Jojo’s Bizarre Adventure

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Hirohiko Araki aussi connu sous le pseudonyme de Toshiyuki Araki est le dessinateur de jojo’s bizarre adventure , dans cette vidéo nous le voyons travailler sur une illustration et utiliser de nombreuses méthodes de travail et quelques « trucs » de professionels de l’illustration.

Menu manga : Kiseiju

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